On n’arrête pas le progrès. J’ai retrouvé une page de Libé de la Saint-Valentin, perdue dans mes placards de Ouagadougou, toute pliée-raturée.  Une fournée de p’tites phrases en plus, en direct de Kpalimé ! (si ça, c’est pas la classe).

« Mon pot de glue »

« Toi qui fais grandir les arbres… »

« Mille Love-Baisers »

« Attache-moi. Bettina. »

« Et si on essayait, tout simplement ? »

« Mon amour de rôtisseuse (…), vous me plaisez tellement. »

« Pour faire le vœu de savoir, longtemps, rester magique… »

« Dès que tu es prête, pardon ensemble au bout du monde. Moi, je suis prêt. »

« U really got me. Pingui. »

« La Rochelle avec toi, Cuba avec toi, des voyages, des hôtels, des terrasses avec toi. Le quotidien, des habitudes, des engueulades avec toi. »

« Cher Colonel… »

« Le monde est encore assez vaste pour tout ce qu il nous reste à vivre. »

« ALEXANDRE AIME SOPHIE. » (je fais ici une toute petite parenthèse contente, car Alexandre aimait déjà Sophie en majuscule dans Libé l’année dernière. C’est chouette.)

« Tes yeux, tes lèvres, ton sourire, ta peau et tout et tout. »

«Petite Fergie fleur d’oranger, viens, on va jouer dehors.. »

« Et l’évidence, qui était toujours là… »

« J ai rêvé de toi au milieu d’un champ de tournesols. »

Puis voilà. C’est le mois de mai, je mange des mangues très douces sur la terrasse au Togo. Je lis sous la moustiquaire bleue, je bois des jus oranges-citrons très sucrés, avec de la glace pilée dedans.  Je fais de la peinture, et la nuit, j’écoute la pluie.